![]() |
||
|
Effets
et effets secondaire Généralité
Tout d’abord les effets du cannabis tiennent compte de plusieurs facteurs : - La forme de consommation (fumer, manger) Par exemple quelqu’un qui a le ventre vide, qui n’a rien mangé, aura des effets plus importants ou encore un individu, qui ne fume que très rarement, n’aura pas les mêmes symptômes qu’un addict. ![]() Effets positifs Le cannabis, consommer avec une certaine modération, produit
plusieurs effets positifs. D’une part, il est utilisé
dans la médecine pour le traitement de cas épileptiques
et d’autres maladies (MEDECINE), et d’autre part, il provoque
de l’euphorie et de la relaxation. - Sensation de bien-être; Effets négatifs Les effets négatifs, en matière de consommation de
cannabis, sont quasi inévitables. Ils ne sont pas forcément
dus à la consommation de THC, mais, parfois, les produits circulant
de manière illicite sont le plus souvent coupés avec
d'autres substances, par exemple du henné, du cirage ou de
la pâte d'encens. Ces substances là peuvent être
nocives. Avec la consommation de cannabis, plusieurs effets peuvent
être perçu : Nous pouvons remarquer que l’ampleur de la liste des effets
négatifs est nettement supérieure à la liste
des effets positifs. Plusieurs de ces effets ne sont pas, ou vraiment
rarement, observés chez les consommateurs festifs. Cela dépend
du caractère et de l’état d’esprit du consommateur.
Les usagers réguliers du cannabis semblent se préoccuper
sur leurs niveaux de consommation, plutôt que de se soucier
de leurs santés, de leurs responsabilités sociales ou
d’autres activités. Dépendance Le cannabis fait partie des substances psychoactives illicites que l’on appelle les « stupéfiants ». Il est supposé créer une dépendance chez celui qui le consomme, une dépendance qui peut conduire à une relation exclusive au produit, au détriment de la vie en société. Les comportements de consommation de substances psychoactives, se divisent en trois types : Si la personne montre trois de ces symptômes en même temps ou successivement pendant la dernière année, elle est considérée comme dépendante. La dépendance comprend deux dimensions :- Une dépendance psychique, c’est-à-dire une
condition dans laquelle la drogue produit un sentiment de satisfaction,
de bien-être et une impulsion psychique qui pousse le sujet
à une utilisation périodique ou continuelle pour produire
du plaisir ou éviter un état dépressif. Elle
apparaît selon les produits consommés, le contexte de
la consommation et la personnalité du sujet. Il n’y a pas, à l’heure actuelle, de théorie de la dépendance. Certains pensent que le déterminant principal serait l’environnement social, alors que d’autres pensent que c’est plutôt le fonctionnement psychique de l’individu qui détermine la consommation. La dépendance est aussi influencée par la durée de consommation. Donc il faut tenir compte des deux phénomènes : la sensibilisation et la tolérance. La sensibilisation se manifeste au début du contact avec le produit. Dès les premières prises du produit, le corps se sensibilise et va produire des réactions de plus en plus fortes. Pour certains auteurs, la sensibilisation serait le phénomène induisant la dépendance. La tolérance est le phénomène inverse. Après un certain temps de consommation, l’organisme s’habitue au produit, donc demande plus, et le toxicomane est progressivement conduit à augmenter les doses pour retrouver les mêmes sensations. Point de vue Freudien Freud n’a pas porté d’étude spécifique au cannabis. Il ne pu tout de même pas ignorer les problèmes de dépendances, même si à l’époque les grandes dépendances aux psychotropes n’avait pas encore pris l’extension sociale qu’on leurs connaît actuellement. Il se pencha plutôt sur la cocaïne qu’il abandonnera assez vite du au fait qu’il la prescrivait imprudemment à ses amis. Plus précisément a son ami Fleischl Marxow qui devint rapidement dépendant de ce produit et qui en mourra. Il supprima toutes ses œuvres qu’il avait écrites sur ce sujet. Une autre raison plus personnelle lui fit abandonner le sujet de la dépendance : il était lui-même dépendant au tabac qui fut la cause de sa mort. |
|