Etre stricte, donc punir

Pré-avertissement

Je laisse cette page, mais avec le recul j'aurais dû la faire 50 fois moins académique...

Je tiens à être un soumis exemplaire pour mon épouse adorée. Aujourd'hui je dirais plutôt que c'est à l'homme de désirer se montrer excellent, au point d'éviter au maximum à l'épouse de devoir s'embarrasser de recourir à la punition !

Question d'intérêt mutuel ou non pour ce genre de piment, en fait.

Avertissement pour lectrice pessimiste
(mise au point d'ordre juridique)

Les suggestions suivantes ont pour but de contribuer à cimenter l'amour et l'harmonie d'un couple d'adultes consentants. Cette page est à percevoir comme des idées de piment, applicables dans la mesure où l'homme soumis aime que sa femme prenne ainsi soin de lui.

Je considère les femmes comme des êtres purs et raisonnables.
Une femme qui éduque son mari en s'inspirant du texte ci-dessous le fera avec
les meilleures intentions possibles.

Et pour ceux qui lisent trop vite au point de ne pas avoir saisi l'esprit de ce site:

  • Punition et torture ne sont pas synonymes. Il est question ici d'un moyen d'éducation, et non de porter atteinte à l'intégrité de l'homme.
  • La lectrice qui considérerait cette page comme une incitation à la torture est priée soit de changer de point de vue, soit de ne pas en poursuivre la lecture.
  • Personnes intolérantes qui trouveriez que je vais trop loin, engagez-vous dans la surveillance d'Internet et entreprenez plutôt d'éradiquer d'abord les milliers de sites irrespectueux envers les femmes...

1. L'art de punir: pourquoi, quand, comment; oser punir, récompenses, etc.
2. Exemples.. mais ne lisez pas que les exemples...
3. Exemples comparatifs   

Pourquoi punir

Vous obtiendrez réellement les meilleurs résultats de votre soumis en étant stricte avec lui. D'autres pages de ce site soulignent à quel point il est important de soumettre votre homme à votre autorité. Il est crucial que votre homme consente à respecter totalement cette dernière. Cependant, il arrivera parfois que sa bonne volonté soit insuffisante. Si vous n'incluez pas les punitions dans votre éducation, votre homme se laissera aller à commettre régulièrement des imperfections qui lui sembleront de gravité mineure, même si vous lui faites remarquer ses erreurs.

Votre soumis tient à vous donner le meilleur de lui-même. Or, il est conscient de ce qui précède, et sait qu'il ne vous satisfera au maximum que si vous faites usage des punitions.

Il est indéniable que le recours aux punitions est dans certains cas indispensable. Par exemple, obtenir un meilleur comportement des automobilistes sans recours aux radars et aux amendes est une utopie.

La punition est le moyen le plus concret de montrer de manière stricte
à votre soumis qu'il n'a pas d'autre choix que de se corriger.

Les agissements déplaisants de votre soumis revêtent en général l'une des formes suivantes:

  • désobéissance
  • oubli
  • tâche mal exécutée
  • comportement contraire à vos principes d'éducation
  • attitude contestataire
  • une tendance exagérée à la maladresse, avec la négligence de croire que vous vous en accommoderez.
N'oubliez pas cependant que l'obéissance de votre homme est en premier lieu une question d'énergie.
Plus votre amour et votre attention le combleront, plus il aura la force de se comporter de manière
à ce que toutes vos exigences soient satisfaites.

Fréquence des punitions

La fréquence des fautes et des punitions doit rester raisonnable, d'après votre appréciation. Pour que cette fréquence reste raisonnable, vous avez les possibilités suivantes:

  • définir des priorités d'éducation: attendre qu'un niveau d'éducation soit atteint avant d'en démarrer un autre
  • pendant un temps, ne punir qu'une fraction des fautes commises d'une nature donnée: par exemple toutes les deux fois
  • choisir des punitions courtes à exécuter
  • faire usage du châtiment corporel qui présente l’avantage d’être de courte durée tout en étant efficace
  • trouver des punitions qui vous demandent un minimum d'investissement et un minimum de contrôle.
Un avertissement est dans certains cas plus approprié qu’une punition. Cependant, ayez la cohérence de le transformer en punition en cas de récidive. Un avertissement doit constituer une véritable menace de punition. Lorsque vous brandissez une menace de punition, choisissez une menace que vous exécuterez si votre soumis le mérite, afin de vous montrer crédible.

La dominatrice qui n'aurait pas encore accepté la punition en tant qu'outil d'éducation doit s'efforcer de ne jamais adresser d'avertissement à son soumis. Si vous savez que votre soumis ne risque pas d’être puni pour tel ou tel acte, ou que vous pressentez que vous renoncerez à la punir, alors un avertissement n’a en général pas de sens. Un avertissement sans consistance n'apporte aucun piment au couple.

Synthétiquement, lorsque vous exprimez une menace de punition,
il ne faut pas paraître menaçante, il faut l'être.

Moyens d'éviter une punition

La sensation de bien-être après avoir fait l'amour, ou, à l'opposé, le manque de câlins, sont de nature à décourager votre soumis de se lever le matin. Au lieu d'exhorter votre homme à se lever, prenez-le par la main et tirez-le gentiment hors du lit. Le résultat final est identique et plus rapide. Ce procédé vous évite d'envisager la punition à un moment où vous n'avez pas le cœur à recourir à cette issue.

Bien des punitions peuvent être évitées en vous attaquant à la source du problème. L'effort principal que vous avez à fournir est d'y penser. Par exemple, s'il arrive trop souvent à votre soumis de vous griffer les jambes par négligence avec ses ongles de pieds au lit, vous n'éviterez d'avoir à le punir de façon répétitive que si vous prenez la mesure appropriée, à savoir lui imposer un entretien hebdomadaire desdits ongles.

De même, pour éviter que ses genoux ne viennent s'entrechoquer avec les vôtres pendant vos ébats, il vous suffit de lui signaler que vous allez bouger et de lui inculquer qu'il ne doit jamais bouger les jambes en même temps que vous.

Un avertissement peut être une punition aigre-douce qui fasse plaisir à votre soumis, par exemple la fessée.

Soyez consciente que le manque chronique d'amour est nettement pire que n'importe quelle punition. Un soumis recevant votre amour en suffisance aura l'énergie de bien faire et considèrera la punition comme un catalyseur. Un soumis en manque d'amour ou de reconnaissance le vivra de toute façon très mal, que vous lui donniez des punitions ou non.

Quand punir

Prévoir les conséquences du non-respect de vos exigences

Ce que vous punissez doit avoir été établi clairement. Ce n'est que lorsqu'une faute a été établie et reconnue que vous déterminerez la punition à appliquer. Il est normal que votre soumis souhaite parfois discuter un ordre, afin d'être convaincu de son opportunité, et pour autant que vous le lui autorisiez. En revanche, lorsqu'il s'agit d'une punition, vous aurez avantage à éduquer votre soumis à accepter docilement cette dernière, sans discuter.

En particulier, veillez à sanctionner tout écart par rapport aux règles permanentes que vous instaurez, après une éventuelle période de mise au point. Veillez à ce qu'il respecte ces dernières indéfiniment, et pas seulement les premiers jours ou les premières semaines. Lorsqu'il respecte une règle à la perfection, ne la laissez pas tomber dans l'oubli: félicitez-le de temps à autre, ou faites-y au moins allusion.

Le recours à la punition s'avèrera notamment utile en cas de mauvaise assimilation des règles que vous édictez. Vous constaterez probablement que votre homme est le plus propice à se conduire de manière inappropriée lorsqu'il n'a pas pris conscience de ce en quoi ses agissements vous dérangent, malgré vos indications. Lui en faire simplement prendre conscience peut être une solution suffisante.

Les variations possibles en matière de punitions sont les suivantes:

  • Nature de la punition: en rapport avec la faute commise, ou non
  • Sévérité: punition modérée, sévère ou particulièrement sévère
  • Différé: punition immédiate ou différée
  • Notification de la faute: immédiate ou différée
Il peut arriver que votre soumis commette une entorse à une exigence qu’il aura pourtant respectée à la lettre pendant plusieurs semaines auparavant. Soyez préparée à ce genre d’irrégularité, de manière à ne pas être prise au dépourvu lorsque cela se produit.

Ne soyez pas déçue lorsque votre soumis ajoute une faute inédite à son palmarès. Prenez plutôt cette dernière du bon côté en vous disant que c'est une occasion pour lui de comptabiliser un progrès de plus dans un futur proche. A moins que la faute soit vraiment grave, vous pouvez même le remercier en lui donnant une punition agréable pour cette première fois, en lui faisant néanmoins savoir que vous serez suffisamment sévère au cas où il commettrait à nouveau la même faute par la suite.

Rappelez-vous en outre des limites de votre soumis sur le plan fonctionnel (par exemple: incapable de faire deux choses à la fois), et le rendant incapable de satisfaire à certaines de vos demandes.

Si vous choisissez de punir votre soumis par un travail forcé, vous aurez avantage à choisir ce dernier de manière que vous puissiez en vérifier le résultat de manière brève. Vous lui ferez par exemple désherber minutieusement une partie de votre jardin. Tout comme pour n'importe quel autre objectif, n'oubliez pas de lui spécifier précisément ce que vous entendez par "minutieusement".

Le fait d'avoir passé du temps à subir une punition ne dispense pas votre soumis d'exécuter un travail le jour même. Au contraire, votre soumis doit considérer comme normal le fait que son travail se termine plus tard que prévu pour cause de temps passé à subir une punition.

Punition différée

Une punition différée est utile lorsque vous ne voulez pas la notifier à votre homme dans l'immédiat, pour une raison quelconque. Si votre motif est de ne pas vous faire remarquer par de tierces personnes, convenez d'un signe que vous ferez à votre soumis en cas de faute, qui lui signifiera qu'il est tenu de vous rappeler cette dernière ultérieurement.

Ne laissez pas tomber une punition différée dans l'oubli. Si nécessaire, faites-la noter à votre soumis sur une feuille ad hoc. Si vous avez des enfants, trouvez un moyen plus sûr. Servez-vous par exemple d'une photo ou d'une image que vous suspendrez à un clou, sur une paroi de votre chambre à coucher, à chaque fois que votre soumis est en attente d'une punition.

L'avantage d'une punition différée est, lorsque vous êtes prise de court, de vous donner le temps de vous déterminer sur ce en quoi elle va consister.

Pas de punition prétexte

Une punition ne doit servir qu’à sanctionner une faute. Ne basez jamais une punition sur d’autres paramètres que de la faute dont elle résulte, à moins d'un jeu particulier. Notamment, abstenez-vous de constater une faute dans le but inavoué de vous tirer d’affaire par rapport à une situation particulière.

N'oubliez pas que votre relation est basée sur l'amour. Les deux punitions les moins appropriées, à utiliser en dernier recours et le plus rarement possible, sont la privation d'amour, qu'il s'agisse de baisers, de tendresse, d'étreintes, ainsi que la privation de sexe. Un soumis qui mérite une punition ne cesse pas de mériter votre amour. Si vous décidez d'une privation d'amour et de sexe, faites-le avec grande précaution.

Vos besoins, vos désirs et envies priment. Faites en sorte de ne jamais vous priver, car cela décevrait votre soumis, qui tient à votre bonheur. Si vous privez votre soumis d'un plaisir, ne vous privez-en pas vous-même par la même occasion. Si vous avez envie de sexe, mais que vous ayez décidé que votre soumis n'aura rien un soir pour cause de faute grave, demandez-lui un massage ou masturbez-vous.

La faute en cas de situation douteuse

Il pourrait arriver que votre soumis décide de contrevenir à un ordre ou une exigence en croyant bien faire, dans la perspective de vous servir mieux que ce que vous aviez prévu ou imaginé. Il va immanquablement vous fournir une excuse, mais c'est à vous de décider de la validité de l'excuse. Celle d'avoir voulu bien faire n'est une excuse que si vous en décidez ainsi. Au surplus, si vos consignes étaient claires, vous n'attendiez pas de votre homme d'apprécier lui-même la notion de bien faire.

Oser punir

Adopter le recours aux punitions constitue également un apprentissage pour vous, dont les axes sont les suivants:

  • vous convaincre au préalable des bénéfices que le recours aux punitions peut vous procurer
  • mettre du soin à acquérir le réflexe de le punir
  • savoir déterminer la pertinence d'une punition
  • savoir évaluer la gravité de la faute
  • évaluer le degré de sévérité des punitions
Ne vous en tenez pas, de manière froide, à une procédure établie et trop routinière. Vous restez libre d'exprimer toute déception que votre soumis vous a causée, et de lui faire remarquer une éventuelle tension générée par sa faute. Laissez aussi paraître les sentiments positifs que vous procure le fait de sanctionner une faute.

Vous borner à des punitions agréables ou sexuellement excitantes serait une manière de privilégier l'encouragement par rapport au châtiment dans votre manière de parfaire l'éducation de votre soumis. Cela peut suffire, mais il est plus probable que vous y perdiez en crédibilité. Il faut plutôt vous attendre à devoir aussi infliger à votre homme des punitions véritablement désagréables, après avoir obtenu son consentement sur le principe.

Ne cachez pas une éventuelle crainte de faire le pas de punir votre soumis. Lors de vos premières punitions, demandez à votre soumis d'adopter un comportement suffisamment neutre pour ne pas vous faire douter de son consentement.

Du bon usage des récompenses

Une véritable récompense doit naître de vous, et non avoir été provoquée volontairement par votre soumis. L'obéissance et la docilité dont votre soumis doit faire preuve ne l'habilitent pas à rechercher la récompense: il doit se contenter d'en recevoir. En intégrant ce principe à son éducation, vous serez assurée de le récompenser de manière méritée.

Vous pouvez cependant parfois promettre une récompense conditionnelle, en spécifiant à votre soumis l'objectif à atteindre pour la mériter. La dominatrice joueuse pourra redéfinir cet objectif en cours de route. En cas d'échec, vous déciderez d'annuler la récompense convoitée ou de donner une deuxième chance à votre soumis.

Offrir une récompense à votre soumis doit être un plaisir pour vous aussi. Félicitez-vous du fait qu'il l'ait méritée. Tout comme les punitions, une récompense peut être immédiate ou différée. Surprenez parfois votre homme en lui faisant l'amour sans attendre, au moment où vous constatez que la récompense se justifie, alors que lui ne s'y attendait pas.

Prenez le temps de penser à récompenser votre soumis. Attendez patiemment la prochaine occasion où une récompense se justifie, même cette occasion tarde à se présenter. Si vous vous surprenez à avoir trop rarement récompensé votre homme dans les semaines qui précèdent, cela peut être simplement que vous ne lui avez pas suffisamment prêté attention, autrement dit que vous n'avez pas pris le temps de contempler ce qu'il vous offre. Rappelez-vous que votre soumis est très sensible à ce que vous preniez le temps de savourer les avantages que vous procure votre relation de soumission et de domination.

Prépaiement

Les suggestions mentionnées ci-dessus vous permettent de mettre du relief dans votre manière de récompenser votre soumis. Vous pouvez cependant aussi, parfois, faire au plus simple, à savoir lui demander un service contre une gâterie que vous lui offrirez en échange. Cette formule de gâterie à prépaiement est une bonne manière, notamment, de redonner de l’énergie à votre soumis à un moment où vous le sentez fatigué ou démotivé.

Récompenser pour mieux punir

En offrant à votre soumis des récompenses pour la qualité de ses services et pour sa docilité, vous assurerez que, se sentant encouragé et reconnu, il s'efforce de donner le meilleur de lui-même. Les occasions de le punir se feront alors plus rares. Des punitions données suffisamment rarement seront d'autant plus justifiées et ressenties comme telles.

Réserve de punitions

Stockez une réserve d'idées de punitions, sous forme de billets. Ainsi, lorsque, sur le vif, vous ne savez pas comment punir votre soumis, il vous suffit de l'envoyer tirer un billet. Prévoyez plusieurs couleurs afin de pouvoir choisir le degré de sévérité.

Si votre soumis s'avère incapable de corriger une faute répétitive, décidez seule des mesures à prendre ou discutez ensemble du problème.

Pour éviter le tracas de savoir si votre homme accomplira sa punition à satisfaction, ayez toujours une punition de secours en réserve, qui ne puisse pas échouer, applicable au cas où votre soumis se révèle inapte à exécuter la punition d'origine. La punition de secours doit être suffisamment sévère, et tenue secrète. Votre soumis ne sera ainsi pas tenté de se soustraire à la punition d'origine.

Gravité et sévérité

Gravité de la faute

Interrogez-vous sur la gravité des fautes de votre soumis. La sévérité de votre punition sera en général proportionnelle à la gravité de la faute. Attendez-vous toutefois à ce que cette notion de gravité soit parfois très subjective, en fonction de la faute elle-même, des circonstances ainsi que de la responsabilité de votre soumis.

Votre émotion sur le moment peut fortement influencer votre perception de la gravité. Il vaudra mieux parfois que vous attendiez d'avoir la tête froide afin de prendre la meilleure décision.

Les fautes les plus faciles à punir sont celles dont la gravité est claire. Par exemple, si vous recevez un relevé de radar routier prouvant la vitesse excessive de votre mari, alors la faute est clairement établie, pour autant que vous lui ayez inculqué de conduire prudemment en toute circonstance.

Faites-vous une idée de la gravité d'une faute potentielle dès le moment où vous exprimez une règle ou donnez un ordre, plutôt que d'attendre la survenance de la faute. Ce réflexe est important car il facilitera considérablement votre prise de décision concernant la sévérité de la punition infligée à votre soumis le cas échéant.

L'inadvertance de votre soumis est exemple de cas plus délicat, étant liée à sa négligence. Si une inadvertance de sa part ne vous a causé aucune contrariété, il vaut mieux la laisser passer. Par contre, une négligence vous causant de l’embarras justifie clairement une punition, dès lors qu'elle contrevient au niveau d'éducation et de discipline déjà atteint.

Gravité de la punition

Pour qu'une punition désagréable en soit vraiment une, assurez-vous que l'exécution de la punition soit plus pénible pour votre soumis que ce qu'il n'a pas pris la peine de faire pour l'éviter. Afin de décider au mieux des conséquences de la faute commise, repérez le motif exact qui a poussé votre homme à désobéir. Par exemple, s'il a rechigné à nettoyer votre baignoire parce qu'il n'aime pas l'odeur du produit de nettoyage bien que celui-ci ne soit pas toxique, faites-lui nettoyer tout ce qui peut l'être avec ce produit dans votre appartement.

Pour sanctionner un travail mal accompli, ne vous contentez pas de jouer sur la durée d'une éventuelle tâche de remplacement. Arrangez-vous pour connaître suffisamment les goûts et aversions de votre soumis, afin d'être sûre qu'il y perde au change.

Lorsqu'il y a lieu, faites l’effort d’une ou deux opérations arithmétiques, afin que le temps d'exécution de la punition infligée soit d'une part réaliste, et d'autre part conforme à votre barème.

Provocation de punitions

Si vous suspectez votre soumis de rechercher les punitions, vous êtes dans l'un des deux cas de figure suivants:

  • Vous avez choisi d'en faire un jeu. Vous voudrez peut-être lui donner une punition agréable, mais faites-lui comprendre qu'il doit s'attendre à regretter toute récidive. N'instaurez cette forme de jeu qu'en étant certaine de garder la maîtrise.
  • Vous craignez au contraire de vous faire submerger par trop d'indocilité. Dans ce cas, soyez d'une sévérité systématique à l'égard de tout semblant de provocation, afin de dissuader votre homme de vous provoquer.

La preuve d'amour par la punition

Votre soumis aime vous voir aimer profiter de lui. Il aime constater que vous retirez le maximum de lui, aussi bien en termes de services qu'en termes de plaisir sexuel. Dans cette optique, il aimera tout autant vous voir user de votre droit de le punir. Montrez-vous stricte chaque fois que vous en ressentez le besoin ou l'envie.

Lorsque vous punissez votre homme d'une faute, vous émettez de surcroît le message extrêmement positif que vous avez apprécié toutes les fois où il ne l'a pas commise. En le punissant, vous lui apportez la preuve de votre acceptation totale de son vœu de soumission. Enfin, vous lui montrez également à quel point vous êtes sensible à son dévouement.

Le bénéfice du recours à la punition est, pour vous, l'assurance de votre satisfaction par rapport aux exigences que vous posez. Vous vous débarrassez notamment d'une quantité importante de petites contrariétés dues à la négligence de votre soumis et à ses petites manies.

Vos punitions ont une immense valeur pour votre soumis. En effet, en acceptant l'idée de lui donner des punitions, vous lui apportez la preuve la plus concrète qui soit de votre détermination à jouir pleinement de votre pouvoir de dominatrice.

 


 

Exemples
 
Voici une palette d'exemples dont vous pouvez adapter la sévérité, et que vous pouvez étendre à votre guise.

Pour reprendre les précautions mentionnées en tout début de page, et au risque de répéter une évidence, il est de votre devoir de ne pas aller au-delà de ce que votre homme consent à endurer par amour pour vous.

La disparité entre exemples cruciaux et futiles est volontaire.
 

Les exemples ci-après sont à envisager comme du piment, souvent orienté SM il est vrai !

Comprenez cela, déployez votre imagination plutôt que de prendre ce qui suit à lettre..., et imaginez votre homme heureux de se trouver dans les filets de sa dominatrice suprême !
 

Le châtiment corporel

Le châtiment corporel est un moyen de premier ordre, car très convaincant. La fessée se situe plutôt au rang de cadeau, étant donné que votre homme va sans doute l’apprécier. Dans le genre efficace, lui tirer les cheveux, particulièrement près de l’oreille, fera tout son effet. Ou encore, pour accentuer son sentiment de s’en remettre à vous, dites-lui de vous tendre sa main ou son bras, et disposez-en. Dans tous les cas, prenez le temps de bien lui faire sentir passer le châtiment infligé.

Le châtiment corporel suivant a l'avantage de pouvoir s'étaler sur plusieurs minutes, tout en étant applicable dans n'importe quelle situation ou presque. Introduisez votre main dans une manche du sweat-shirt de votre homme, ou sous son T-shirt. S’il porte une chemise, faites-lui décrocher un bouton et passez votre main à l’intérieur. Puis, à plusieurs reprises, enfoncez fortement vos ongles dans sa peau pendant de longues secondes. Regardez votre homme dans les yeux de manière à vous assurer que la douleur que vous êtes en train de lui infliger est suffisante. Répétez plusieurs fois l'opération, sans précipitation.

Ne négligez pas la solution du recours à la douleur physique. Cette solution a deux avantages: d'une part, elle règle le problème simplement, rapidement et sans équivoque. D'autre part, elle aidera parfois votre homme à évacuer une douleur psychique, tout en étant beaucoup mieux supportable.

Définissez à l'avance et avec précision plusieurs punitions physiques simples, afin d'être à l'aise le moment venu. Par exemple, lui pincer très fort une mince épaisseur de peau du poignet avec vos ongles, pendant cinq à dix secondes.

Ne recourez au châtiment corporel de longue durée qu'avec beaucoup de retenue. Certains modèles de pincettes, notamment celles des poids en plastic à accrocher en bas du rideau de douche, s'accrochent très bien à la peau. Néanmoins, prenez garde que l'utilisation répétée de celles-ci, sur les seins de votre homme ou sur une zone de peau s'y prêtant, peut abîmer votre soumis.

Punitions éducatives

Les exemples suivants ont pour but d'éduquer votre soumis à corriger ses défauts de comportement et autres mauvaises habitudes.

Comportement sur la route

Conduite inadaptée en voiture, ou oubli de faire le plein d’essence: faites-lui nettoyer la voiture, ou les voitures si vous en possédez deux.

En cas de conduite inadaptée en voiture, vous pouvez aller jusqu'à ordonner à votre soumis à se rendre un jour à vélo au bureau, pour autant que la distance soit appropriée et que le trajet offre suffisamment de sécurité. Vous avez toute latitude de vous montrer plus ou moins sévère, en lui faisant exécuter cette punition un jour de beau temps, ou au contraire un jour gris et plutôt froid.

Indocilité ou mauvaise humeur injustifiée

Faites écrire à votre soumis, à la main, un texte concernant la chance qu'il a de vous avoir à propos d'un aspect particulier, ou expliquant pourquoi il a tort. Exigez qu'il soigne particulièrement son écriture. Vous choisirez de lui préciser ou non une longueur minimale pour son texte. Une fois son travail effectué, vous jugerez si sa réflexion a été suffisamment approfondie. En cas d'insatisfaction, vous êtes libre de lui faire recommencer.

Pet

A choix :

  • Lui donner une heure de travail supplémentaire.
  • Le faire coucher trente minutes à plat ventre par terre, en prétextant que cela contribuera à fortifier son ventre pour qu’il se contrôle mieux.
  • Lui faire manger des aliments qui font péter (oignons, flageolets), et lui notifier qu'il n'a pas intérêt à ce que la faute se reproduise le jour suivant.
  • L'obliger à vous faire une gâterie qui l’excite longuement mais qui le laisse cruellement sur sa faim, telle que vous masser délicatement les fesses pendant une heure. Imposez-lui de garder son nez suffisamment proche de votre anus, quitte à le mettre en position inconfortable, afin de lui faire subir vos propres pets éventuels.
Mensonge

Le fait que votre soumis vous ait menti ou masqué la vérité est grave. Soyez très sévère si cela se produit. Vous pouvez lui promettre que vous lui direz aussi un mensonge dans les jours à venir. Votre mensonge consistera, par exemple, à lui faire la promesse d’une gâterie ou d’une faveur que vous ne tiendrez pas, le but étant de le frustrer suffisamment pour le dissuader de recommencer à mentir.

Punitions longues

Sentence fastidieuse

L'homme aime se fixer un but et l'atteindre. Une punition particulièrement appropriée consiste à lui imposer un nettoyage fastidieux de façon, précisément, à le priver d'un but précis. Faites-lui par exemple enlever la rouille sur un de vos outils de jardin au moyen d'une brosse métallique. Il lui faudra beaucoup de temps pour en venir complètement à bout. Renvoyez-le plusieurs fois peaufiner son travail, puis mettez un terme à la punition, en fonction du temps écoulé et de votre bon vouloir.

Une idée de punition sévère

L'idée de punition suivante consiste à ne laisser à votre soumis que l'eau à la bouche pendant toute une matinée. Couchez-vous nue sur le côté, pour une série d'agréables siestes, alternées avec des moments de lecture. Ordonnez à votre soumis, nu également, de laisser ses mains constamment et délicatement disposées à plat et immobiles sur votre dos, son pénis situé à une petite distance de vos fesses, juste assez pour ne pas les toucher. Il devra changer de bord du lit à chaque fois que vous vous retournerez de l'autre côté. Le supplice de l'immobilité et du désir sexuel non assouvi sera renforcée par celui d'être constamment relégué derrière votre dos et de ne pouvoir que constater votre appropriation totale du plaisir et du confort. Bougez quelquefois votre postérieur pour vérifier que votre soumis respecte la distance prescrite. Dédiez cette matinée à votre plaisir. Si vous êtes trop fatiguée au point de dormir sans interruption, la punition perdra de son intérêt.

Souffrance physique

Attendez un après-midi ou un soir où vous préférez vous passer de la présence de votre soumis, et envoyez-le faire plusieurs heures de marche avec les chaussures les moins adaptées. Spécifiez-lui éventuellement une destination, un achat ou un ticket de caisse de magasin à vous rapporter. La consigne donnée sera de marcher suffisamment longtemps pour pouvoir vous présenter, à son retour, des cloques bien arrondies.

Profitez d'avoir de la suite dans les idées. Par exemple, ordonnez à votre homme de découper un carton d'emballage en mille petits cubes répartis en tas de dix, ces derniers formant un carré de dix tas de côté, avec coloriage éventuel à la clé. Notez au passage que ce travail, qui lui aura pris plusieurs heures, ne vous prendra que deux minutes pour le contrôler, par échantillonnage. Vous conserverez soigneusement le résultat de ce travail pour une punition ultérieure, consistant à lui faire faire une promenade avec quelques dizaines de ces petits cubes dans ses chaussures.

 


 

Exemples comparatifs
 
Voici des exemples de mesures strictes de votre part, mises en relief par rapport
à des attitudes plus douces, à l’égard d’une faute commise par votre soumis.

L'aspect sexuel de la punition est facultatif et non systématique.

Faute commise Epouse classiqueDominatrice
Travail pas bien fini.A terminer correctement, au risque que cela ne lui prenne que peu de temps.A terminer correctement + tâche supplémentaire de 30 minutes avant le câlin prévu.
Travail particulièrement mal exécuté.Déception de votre part; travail à terminer correctement.A terminer à la perfection, mieux que la normale.
Il a dédaigné votre salade de haricots du jardin.Vous vous enquérez de savoir pourquoi il en a si peu mangé, et vous êtes frustrée d'avoir mis autant de soin à les préparer.Vous lui faites acheter un kilo de haricots frais le lendemain et les équeuter lui-même les poignets liés.
Il vous a fait mal physiquement par maladresse.Vous dites "aïe" et il s'excuse.Vous lui faites porter pendant cinq minutes une pince à cheveux accrochée à la peau d'une aisselle. Si vous n'êtes pas convaincue qu'il ait eu assez mal, vous lui tirez encore quelques poils.
Il vous a mal écoutée.Vous répétez ce que vous venez de dire.Lui faire écrire ce que vous avez à lui dire, lui faire apprendre par cœur et le lui faire restituer le lendemain. Punition supplémentaire si pas su par cœur: lui faire répéter en s'exprimant de manière limpide, tout en se masturbant.
Il fait trop de bruit.Vous montez le son de la télévision.Vous lui attachez les mains derrière le dos, le faites asseoir par terre 30 minutes, absolument silencieux (sinon punition).
Il porte dans sa main un objet interdit sur le canapé du salon.Vous le lui faites poser.Vous lui faites nettoyer les canapés avec du produit d'entretien du cuir, éventuellement en se masturbant de l'autre main, avec punition si érection insuffisante.
Il est trop lent à venir lorsque vous l'appelez.Vous patientez quelques secondes.Vous le faites rester constamment debout pendant une heure, toujours à un mètre de vous (il doit donc vous suivre), afin qu'il soit prêt à exécuter promptement vos ordres éventuels. Prolongation si punition mal exécutée.
Il n’a pas respecté l’une de vos prescriptions d’hygiène de vie.Vous les lui rappelez.Vous lui prescrivez deux ou trois exercices de gymnastique à accomplir pendant une heure entière.
 

Retour au plan du site