Les étapes du travail, quant à elles, sont restées toujours les mêmes au cours de la période gallo-romaine. 

D'abord, il fallait trouver la matière première des poteries: l'argile. 

Egalement appelée terre glaise, l'argile est une roche que l'on peut modeler facilement et qui est imperméable. Il existe de nombreux types d'argile, donc la couleur varie du blanc au rouge foncé en passant par le vert. Les potiers gallo-romains préparaient l'argile en la broyant, en ajoutant de l'eau ou un dégraissant (de la paille, des briques broyées, des coquillages...) pour la rendre plus résistant. Finalement l'argile était mise à pourrir, c'est à dire à reposer, pendant au moins un an avant d'être utilisée.

 

Pétrir longuement l'argile avant de la façonner est une étape obligatoire. Cela permet d'évacuer les bulles d'air présentes dans la terre et qui risquent de faire éclater les pots à la cuisson.